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Recommandé par des Influenceurs

26 août 2007

Gelée de pomme

Les premières pommes sont tombées de l'arbre (la récolte est pas mal cette année). J'avais déjà fait dans la semaine de la compote, que l'on met ensuite au congélateur.

Aujourd'hui j'ai fait de la gelée après avoir extrait le jus grâce à un extracteur (billet à venir).

J'ai récolté 2,4 litres que j'ai partagé en deux.



Une première préparation avec 6 graines de cardamome que j'ai cassée et une autre avec 2 follicule de badiane (anis étoilé)


Marmelade de mirabelles

Avant de partir en vacances, on avait ramassé les mirabelles (2 sacs de 4 kilo chacun à peut près) que l'on a mis au congélateur.

Il y a deux jours, j'ai dégelé un paquet, puis j'ai enlevé les noyaux. Soit 2,9 kilo que j'ai mis dans un grand saladier avec 1,9 kilo de sucre. Puis un jour de frigo à macérer.

Aujourd'hui, j'ai cuit la préparation dans une grande bassine à confiture en cuivre. Le résultat est particulièrement savoureux, je pense surtout parce que les fruits ont été cuits une première fois par la congélation. Leur apparence n'est plus très belle (couleur noircie), mais la chair a été ramollie, ce que l'ajout de sucre a accentué et la peau est devenu légèrement craquante perdant sa souplesse de fruits frais.

Les prunes et les mirabelles en particulier se marie bien avec plusieurs épices, et apparemment, on doit mettre les épices à la fin de la cuisson. Pot par pot, j'ai ajouté les ingrédients en remuant avec une petite cuillère.

J'ai donc préparer 4 marmelades différentes

3 pots de mirabelle au réglisse (1/2 cuillère à café par pot)
3 pots de mirabelle à l'anis (1/2 cuillère à café par pot)
3 pots de mirabelle à l'extrait d'amande amère (le fond de la cuillère à café)
et 2 pot nature

Et cerise sur le gâteau, il parait que je fais les meilleures confitures du monde mais celui qui dit ça est un petit gourmand qui a passé sa matinée à racler les fonds de casserole







Petit retour de Toscane : Lucca, vue de la Torre Guinigui

25 août 2007

Petit retour de Toscane : les collines de Lucca et la villa Torrigiani

On est parti de Lucca en direction de Firenze.


Agrandir le plan



Premier arrêt sur la route, la villa Torrigiani qui est une des villas médicéennes autour de Lucca les plus connues. L'entrée n'est pas donnée, mais ce n'est rien quand on compare aux prix à Florence.



Ensuite on a pris les chemins de traverses dans les collines du nord-toscan. De l'olivier et de la vigne. On voulait s'arrêter pour acheter de l'huile d'olive, finalement, on en a pris dans le Chianti, deux jours plus tard.




pistou genovese

Allez, celle-ci c'est ma recette préférée et je la dédicace spécialement à Laeticia qui l'adore littéralement.

Fin aout, début septembre, il y a plein de basilic à large feuille sur le marché de Laval. Je ne sais pas pourquoi cette variété, ici, qui n'est pas très commune.

Il est vendu par bouquet de 5 brins, 40 cts le bouquet (y"en a qui font plus cher et c'est du vol). Ce matin, on en a acheté 10 bouquets et rentré à la maison, en avant Simone.

J'effeuille les brins, lave les feuilles et les passe au panier à salade


Ensuite, comme il y en a beaucoup, je fais un premier passage au gros mixeur. La photo ci-dessous représente l'un des 4 bols nécessaires pour faire un premier broyage grossier.
et ça donne ça

Je passe ensuite ce premier résultat au mixeur à herbes, plus fin comme broyage et plus faible en quantité, soit une demi dizaine de passage. Si je passait directement avec ce mixeur, il me faudrait donc 5X4, 20 passage au mixeur pour arriver au même résultat, donc 20 minute de plus.


Ensuite, je remets les herbes broyées dans le grand mixeur, j'y ajoute 2 chevretines (chèvre dont on se sert pour les chèvres chauds par exemple), 25 à 30 pignons de pin, 6 grains d'ail, et du parmesan rapé. Ce dernier va saler le pistou et relever le goût du basilic, les chèvretines c'est pour l'onctuosité et les pignons aussi d'ailleurs qui ajoute une pointe de gras. Il ne faut d'ailleurs pas en mettre beaucoup car ils vont donner un goût un peu fort qui risque de masquer le basilic.

on mélange le tout dans le grand mixeur


et on fait monter (comme une mayonnaise) en y ajoutant de l'huile d'olive.
Voici le résultat. Il y en a, ici, pour deux ou trois plats pour 4 personnes. Si je devais l'employer maintenant, j'y mettrait plus d'huile, mais comme la destination c'est le congélateur, je garde le pistou un peu pateux.


Je remplis enfin des petits pots de bébé qui vont finir au congélateur. Pour utiliser un pot, il faudra les dégeler longtemps à l'avance (car sinon, vous allez faire chauffer l'herbe et c'est moins bon), ajouter à la sauce de l'huile d'olive et ajouter aux pâtes pour un régal (sauf pour Laeticia).

24 août 2007

Coulis de tomate

J'ai commencé à faire du coulis de tomates avec des tomates qui sont pas les miennes sniff.

C'est en fait assez simple à faire.

Faire revenir de l'huile d'olive (un peu quand même, on est en Mayenne, mais il ne faut pas exagérer non plus, rentrez ce morceau de beurre monsieur, je vous prie...)

Quand elle est bien chaude, y mettre deux ou trois grains d'ail et sortir du feu. L'ail doit se confire. Quand il est translucide, on peut le sortir de l'huile et soit le manger si vous aimez ça, soit le jeter.

On remet sur le feu, on ajoute des oignons, du celeri branche coupé fin que l'on fait revenir à feu moyen ; surtout ne pas laisser cramer et faire la préparation dans une grosse poelle en fonte (fonte d'aluminium), pas comme moi sur les photos dans une casserole en inox...


Une fois la préparation prête, mettre les tomates coupées en morceau et laisser revenir à feu moyen.


Quand tout est cuit, on passe au presse purée, on fait recuire la préparation obtenue pour faire évaporer l'eau, on met en bouteille, on stérilise et bast.

A consommer en soupe principalement. Si vous voulez en faire une sauce tomate, il va falloir sérieusement réduire la préparation et y ajouter huile, ail et aromates.


Faire des fruits secs

Il y a deux ans, après avoir découvert ça via Martine et Jacques, on a acheté un deshidrateur. C'est un appareil électrique qui brasse de l'air entre 30° et 70° vers des paniers sur lesquels on a posé les fruits. Il faut compter au minimum 7 heures pour arriver à un bon produit. L'année dernière on avait fait les traditionnelles tomates que l'on met souvent dans les rotis, mais aussi les pommes, les pêches (super bon), l'ananas, les pruneaux etc.

Cette année, après avoir visité le marché central de Florence et ses étals appétissants de fruits secs de toutes sortes, j'ai essayé de faire des melons et des fraises secs.

embarquement photo



3 melons coupés en tranches sur un panier

500 gr de fraises coupées en deux

On empile les paniers les uns sur les autres (jusqu'à 10 paniers)



On branche, on met le thermostat sur la chaleur désirée et en avant Berthe pour 12 heures de séchage

et ça donne ça, pas grand chose hein ! Et surtout ce n'est pas l'apparence des marchés florentins. Les fraises, il ne faut pas les couper car ça donne quelque chose de raplapla pas très joli. Les melons, je sais pas trop. A Florence, ils doivent mettre des colorants. dans ous les cas, faire le séchage avec des fruits qui ont pris le soleil. Je sais pas si vous voyez ce que je veux dire...

quand le vin est tiré...

Aujourd'hui, j'ai mis en boueille le vin de noix et le vin de cerise que j'avais fais début juillet. Le vin de cerise ne semble pas génial, on va voir ce que ça va donner après la mise en bouteille et la madérisation du produit. Le vin de noix semble intéressant, bien qu'un peu sec. A voir dans trois mois.

21 août 2007

Petit retour de toscane : Lucca, le jour

Après une nuit dans un camping sans âme (à tous les sens du terme), mais pas cher et surtout seul sur la région, on a été redécouvrir la ville le jour.

Beaucoup plus de monde mais pas la grande foule non plus. Le soir on avait commencé la cure de cuisine toscane (zuppa, pizza, focaccia...) et le matin, et bé on a commencé la cure de glaces : lemone melone pour moi pendant tout le séjour. J'ai en fait mené une analyse scientifique sur le goût, il me fallait donc avoir les mêmes critères expérimentaux et surtout avoir un panel très important et très régulier (3 fois par jour).

Allez, visite

On a commencé par monter la Torre Guinigui (230 marches). La caractéristique de cette tour, avoir 4 chênes vert plantés au sommet.


C'est haut, n'est-ce pas !


Content d'être arrivé le mec, il tire la langue !

Hé, c'est vachement haut ! j'ai l'vertige moi.
(n'empêche, Zaza qui est verte au bout de deux mètres, elle est montée en haut, en serrant les dents mais avec beaucoup de courage j'ai trouvé !

J'aime bien les photos avec un pigeon, j'en prends toujours une ou deux (vieux souvenirs d'enfance). C'est tellement con un pigeon !

La place de l'amphitheatro, vue d'en haut

Pour finir deux photos prises entre les parois des fenêtres de la torre !

20 août 2007

Petit retour de Toscane : Lucca, la nuit

On a campé une semaine en Toscane, cet été avec une première étape à Lucca.

On est arrivé le soir et on a fait une première découverte la nuit. Presque personne dans les rues, des zones d'ombres, des clairs-obscurs, des lumières en halo. Un véritable songe d'une nuit d'été.


Quand je vous dis que tout est flou ! le Duomo


Ces deux photos sont sympa côte à côte (mais j'ai pas réussi à les mettre ainsi. C'est le même monument mais deux prises de vue différente qui donne un campanile qui fuit de chaque côté.









Un dernier coup de duomo avant de découvrir les tours la nuit.


et enfin la place de l'amphithéâtre. Elle est tellement sympa que j'en ai fais plusieurs. Sur googlemap